Septembre 2019, N° 47 

  

Raconter une histoire captivante 

  

Cher moniteur, chère monitrice, quel moniteur n’a jamais rêvé d’avoir devant lui un auditoire d’enfants captivés par l’histoire qu’il est en train de leur raconter ? Or il est possible d’apprendre à attirer et retenir l’attention de ceux qui nous écoutent. Dans cette lettre nous te proposons 5 idées qui nous ont été utiles pour pouvoir raconter des histoires de bonne qualité. 

  

Aller à la source. Quand nous racontons une histoire, nous devons d’abord bien la connaître. Il faut lire et étudier soigneusement l’histoire dans notre Bible. Nous nous imprégnons de l’histoire. Nous recherchons les détails. Nous essayons de comprendre les sentiments qui animent les personnages. Nous prenons note du contexte. 

Il est important de lire l’histoire dans la Bible. Si nous nous fions à une Bible adaptée pour les enfants, un manuel ou à notre mémoire, nous risquons d’introduire des erreurs dans notre récit. Prenons la Bible. 

  

La longueur de l’histoire. Il est important d’avoir une histoire d’une longueur adaptée aux enfants. Si l’histoire est trop longue, tout le monde s’ennuie et personne n’écoute. Selon notre expérience, voici ce qui convient bien pour des enfants de l’âge de l’école primaire : 

  

•Une bonne histoire contient entre 15 et 20 points principaux.  

•Il faut 15 à 20 minutes pour la raconter.  

  

Il faut tenir compte du fait que si l’histoire est traduite, il faut pratiquement le double de temps pour la raconter. Dans ce cas, mieux vaut avoir une histoire de base qui ne dépasse pas 15 minutes. 

  

Illustrer l’histoire. Les illustrations intéressent toujours les enfants. Elles aident à la compréhension, à la concentration et à la mémorisation. Tu trouveras quelques idées d’illustrations simples ici et ici. Tu peux également imprimer des images ici. 

  

Raconter l’histoire. Pour que le public soit attentif à ce qui est dit, il  faut que l’histoire soit bien racontée. Il faut que le moniteur sente  son histoire, qu’il la raconte avec son cœur. Le moniteur avait pris le temps de s’approprier son histoire. Maintenant, c’est le moment de la transmettre aux enfants. Le moniteur cherche à faire vivre l’histoire aux enfants. On peut par exemple dire : « Moi, si j’avais été à la place de Jonas dans le ventre du poisson, j’aurais eu vraiment peur. » Ou : « Bartimée  criait. « Gloire à Dieu !» C’était tellement EXTRAORDINAIRE ce que Jésus avait fait pour lui. » Ce genre de commentaires aident les enfants à comprendre l’histoire plus en profondeur. 

  

Dépendre du Seigneur. C’est le point le plus important. Nous devons dépendre du Seigneur aussi bien pour la préparation que pour la présentation de l’histoire. C’est lui qui nous montre sur quels points il faut le plus insister. Si nous dépendons de lui, il nous conduira à apporter à nos élèves se dont ils ont vraiment besoin.  

  

Cher moniteur, chère monitrice, tu as certainement déjà raconté beaucoup d’histoires à tes élèves. Qu’est-ce qui t’est le plus utile dans la préparation et la présentation de tes histoires ? Fais-nous part de tes idées. 

  

Chaleureuses salutations.                             Fr. Arsène et Sr. Clarisse