Mai 2018, N° 32 

Une question de vie ou de mort  

  

Cher moniteur, chère monitrice, il y a quelques jours, un petit garçon qui avait participé au club de Pâques chez nous est décédé. En plus de nous sentir triste de perdre un enfant, nous nous posons ces questions dérangeantes : « Avons-nous été clairs dans la présentation du message du salut ? Cet enfant a-t-il eu l’occasion de se tourner vers le Seigneur ? » 

  

Les enfants ne sont pas meilleurs que les adultes. Ils ont donc aussi besoin du Sauveur. Ne nous lassons pas de leur annoncer la bonne nouvelle du salut. Voici ce que d’autres en disent. 

  

Bill Wilson (pasteur auprès des enfants défavorisés de New York). « Chaque semaine, lorsque je donne le message qui nous a donné tant de travail de préparation, je traite cette heure comme si c’était une question de vie ou de mort – parce que c’est exactement ce dont il s’agi. » 

    

L’apôtre Paul : « Prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non. » 2 Timothée 4 : 2 

  

Le mot d’ordre pour les clubs de la bonne nouvelle de L’association pour l’évangélisation des enfants (AEE). A chaque club, il faut annoncer le message du salut, car ce sera peut-être la seule occasion pour un enfant de l’entendre. 

    

Et surtout, voici ce que Dieu dit lui-même : « Et toi, fils de l’homme, je t’ai établi comme sentinelle sur la maison d’Israël. Tu dois écouter la parole qui sort de ma bouche, et les avertir de ma part. Quand je dis au méchant : Méchant tu mourras ! Si tu ne parles pas pour détourner le méchant de sa voie, ce méchant mourra dans son iniquité, et je te redemanderai son sang. Mais si tu avertis le méchant pour le détourner de sa voie, et qu’il ne s’en détourne pas, il mourra dans son iniquité, et toi tu sauveras ton âme. » Ezéchiel 33 : 7-9 

     

Le roi Salomon : « Dès le matin, sème ta semence, et le soir ne laisse pas reposer ta main ; car tu ne sais point ce qui réussira, ceci ou cela, ou si l’un et l’autre sont également bons. » Ecclésiaste 11 : 6 

   

Cher moniteur, chère monitrice, peut-être que parfois nous avons l’impression de toujours répéter les mêmes choses et qu’elles ont peu d’effet sur nos auditeurs. Mais persévérons et gardons courage, car nous ne savons pas comment et à quel moment l’Esprit-Saint travaillera dans le cœur des enfants pour les amener au Seigneur. 

  

Prends courage.                                                           Fr. Arsène et Sr. Clarisse